Noshi, les bijoux fabriqués en papier japonais

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Noshi est une histoire d’amour, de premier amour…

Alors qu’elle travaille comme directrice artistique dans une grande agence parisienne, Virgine Nguyen profite de ses rares instants de liberté pour retrouver ses crayons. La publicité c’est bien, mais la création manuelle lui manque. Après tout, il n’est pas si loin le temps où elle suivait sa mère au Marché Saint-Pierre et apprenait à coudre dans son atelier. De cette enfance créative, elle a gardé le goût des matières. Si ses études à l’École d’Art Maryse Eloy lui ont enseigné la rigueur graphique, l’origami est le mariage des deux. Pourquoi n’essayerait-elle pas de monter ces pliages sophistiqués en bijoux ? Une pièce après les autres, ses amies sont séduites. Faut-il y voir un signe ? Sa première collection est alors remarquée dans plusieurs salons comme l’ICFF de New-York et le Stockholm Furniture & Light Fair. Plus qu’un signe, c’est un encouragement. Adieu Photoshop ! Virginie ouvre son atelier. Noshi est né.

Derrière chaque bijou Noshi, il y a d’abord des heures de recherche. Qu’il s’agisse des formes, des textures ou des motifs, il faut parfois plusieurs jours pour obtenir un premier prototype. Virginie a choisi de travailler à partir de Kozo, une fibre de mûrier sélectionnée dans la ville de Tokushima au Japon. Découpages, superpositions, collages, ce papier offre des possibilités de création infinies. Pour obtenir une palette de couleurs à la fois riches et profondes, Virginie sélectionne les meilleurs pigments.

Les papiers sont ensuite sérigraphiés afin d’offrir une résistance optimale à la lumière. Les motifs qu’elle dessine sont numérisés puis dorés à chaud. Cette technique d’impression permet une grande variété de coloris. Le papier est solidifié à l’aide d’un verni respectueux de l’environnement, puis la création est dorée à l’or fin 24 carats. Lorsque le résultat est à la hauteur de l’exigence de la créatrice, le modèle peut enfin être décliné.

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