Interview Franck Carter Artiste britannique

      #Koddmusic vous présente l’interview de l’artiste britannique Franck Carter à l’occasion de la sortie de l’album « End of suffering ». 

      #Koddmusic : J’ai 9 questions à te poser, qui est Franck Carter?

      FRANCK CARTER : Oh…Tu commences fort, qui est Franck? J’ai toujours essayé de comprendre…je pense qu’il y a un « qui je suis » lorsque je suis sur scène, en tant qu’interprète, puis après je redeviens le vrai moi mais le « qui je suis” reste un aspect de ma vie. Je suis un bon père, un très bon père, un excellent interprète et un bon ami, voila qui je suis.

      #Koddmusic : Qu’en est-il de l’artiste?

      FRANCK CARTER : L’artiste? Plus compliqué… avant je me posais la question que tout le monde se pose, cherchant les réponses aux problèmes que nous traversons. Puis cela a changé lorsque j’ai compris qu’il fallait que je me concentre sur moi même tout en me concentrant sur la question, mais d’une autre manière. Franck Carter est quelqu’un de personnel et j’essaye de résoudre le vide en moi avant d’essayer de réparer la guerre dans les autres.

      #Koddmusic : Peux tu me parler de ta carrière? Comment a-t-elle débuté?

      FRANCK CARTER : J’ai commencé très jeune, mon premier groupe était Gallows, un groupe  de punk vraiment cool. J’ai commencé quand j’avais 19/18 ans pendant deux ans, on a enregistré des sons et nous avons tourné dans le monde entier, c’était tout simplement incroyable! On a fait la rencontre de tous les grands groupes que vous pouvez imaginer, que nous avons soutenus, nous avions voyagé partout dans le monde, nous sommes allés en Australie ou encore 5 fois en Amérique. J’ai quitté ce groupe et je me suis installé 5 ans à New York où mes débuts avec le groupe de rocknroll: Pure Love a commencé, avec qui on a de nouveau pris la route… c’était de très beaux moments, c’était dur d’enfreindre les règles mais lorsque j’étais sur le point de me marier et d’avoir un enfant, on a décidé de ralentir les choses, une décision qui m’a ouvert les yeux sur le fait que je ne peux pas me passer de la musique, la musique était devenue une partie de moi, j’en ai besoins, et c’est pour cela que je suis aujourd’hui à Paris entrain de parler avec vous!

      #Koddmusic : La production de votre album « End of suffering » n’a duré que 6 mois, pouvez vous m’expliquez le déroulement?

      FRANCK CARTER : Et bien, c’est un peu bizarre, en fait, nous avions beaucoup de temps pour faire ce qu’on voulait et aller où on voulait et nous profitions sans relâche de notre notoriété pour faire des tournées. On ne parlait pas pendant des semaines mais on prenait le temps de se voir quelques fois. On a commencé à le faire et quelques temps après on avait le résultat, on était trop excité à l’idée de le sortir. On a appris ensemble très vite puis on a voyagé encore plus. Lorsqu’on avait rien à faire à part jouer de la musique, on chantait et jouait de la guitare. On avait de bons joueurs, bon producteurs, et on en a fait un album incroyable.

      #Koddmusic : C’est pour cela que c’était plus facile pour vous?

      FRANCK CARTER : C’est juste arrivé comme ça devait arriver. Tu sais, quand tu travailles sur un projet qui te tiens à coeur et que tu es entouré de bonnes personnes, quand tu finis ta journée sans soupirer pour le travail que tu viens d’accomplir et tu souhaites seulement que ce soit comme ça tout les autres jours.

      #Koddmusic : Votre album est sensationnel et moderne, quelle est votre direction artistique ?

      FRANCK CARTER : On voulait que ca soit sensationnel, on ne voulait pas faire seulement un album de hard rock. On n’écoute pas seulement du rock à longueur de journée, par exemple, Dean écoute de la techno et même du classique, j’écoute du Travis Scott et du 21 Savage, on aime toutes sortes de musiques, mais nous, on est bon qu’au rock, c’est tout. Quand nous sommes ensemble nos inspirations proviennent de partout que ce soit Asap Rocky, de Post Malone ou encore de Avicii. N’importe qui que ce soit, il est naturel pour nous de nous inspirer de tout styles et de le présenter à notre manière, sous forme de rock, à la guitare.

      #Koddmusic : Tout le monde aime danser et passer du bon temp!

      FRANCK CARTER : Exactement, on vit dans un monde trop sérieux, c’est d’ailleurs un album sérieux mais il reste un album d’espoir, dans tout les moments sombres de ta vie il y aura un lendemain, quelque chose de nouveau.

      #Koddmusic : Qu’en est-il du clip, comment l’aviez vous créé?

      FRANCK CARTER : C’est à propos de l’idée de quelqu’un vous disant qui vous devriez être, comment vous devriez vous habiller, quelle musique devriez vous écouter et qui devriez vous aimer…si jamais vous avez l’impression de ne pas être d’accord, alors quittez ces gens et devenez la personne que vous voulez être, parce que c’est ainsi que vous obtenez le vrai bonheur. Tu ne seras jamais heureux sous les règles de quelqu’un, que ce soit celles de tes parents, de ton prof, de ton partenaire, si tu vis pour quelqu’un d’autre c’est que tu n’as même pas commencé à vivre.  C’est pourquoi nous voulions faire de cette musique un message pour dire à nos fan de faire ce qu’ils ont envie de faire.

      #Koddmusic : Quels sont vos influences musicales, vous m’avez parlé de rap, hiphop, rock?

      FRANCK CARTER : Tout! Du Swae Lee à Elton john qui est d’ailleurs une grande inspiration pour moi. J’aime tout simplement la musique, tant que c’est bon.

      #Koddmusic : Avez vous un dernier mot à adresser pour les personnes qui vous suivent ou pour les personnes qui voudraient faire de la musique?

      FRANCK CARTER : Pour les personnes qui nous suivent, je veux simplement vous remercier du plus profond de mon coeur car vous nous avez donné le plus beau métier du monde et nous nous sentons si chanceux de faire ce qu’on fait chaque jours. Et pour les personnes qui souhaiteraient faire de la musique, j’aimerais vous dire, entrainez vous chaque jour! Et s’il vous arrive un problème, le meilleur conseil que je peux vous donner, prenez sur vous.

      Propos recueillis par Angela Anz

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       Juliette Breton

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